UN CAS UNIQUE AU MONDE DANS LE DOMAINE DE L’ASSURANCE VIE QUI MÉRITE D’ÊTRE INSCRIT DANS LE GUINESS, LIVRE DES RECORDS
L'étude et l'analyse de ce portefeuille d’assurances « Vie » et « Rentes Viagères » contractées auprès de 19 différentes Compagnies d’Assurances Vie en Suisse nous a permis de réaliser un exploit unique en son genre.
Ces travaux ont été effectués sur une période d’environ une année ; les informations que nous avons collectées représentent une armoire de classeurs fédéraux. Nous en avons rédigé une synthèse de plus de 120 pages pour le client.
A notre connaissance, jamais une telle réalisation n’a été accomplie, raison pour laquelle plusieurs Dirigeants de Compagnies d’Assurances, et en particulier ceux du Lloyd’s à Londres, nous ont encouragés à inscrire cet exploit dans le Guinness, le livre des records, demande en cours d’activation.
Le client nous a confié cette mission dans le but de sauver une partie de ses avoirs :
• Certaines polices étaient nanties auprès de deux grands établissements bancaires, la BCV à Lausanne et l’UBS à Montreux.
• L’autre partie des polices du portefeuille était libérée du service des primes, et nous avons remanié ses contrats de manière intelligente, pour n’en garder que l’essentiel.
Grâce à notre savoir-faire, nous avons établi un plan financier que nous avons négocié avec les instances des deux banques pour le rachat des polices nanties de notre mandant. Nous leur avons proposé, après différents entretiens, de payer un forfait.
Les deux banques ont finalement accepté notre proposition contre remise d’une garantie bancaire que nous leur avons fournie en bonne et due forme.
Grâce à nos relations d’affaires, nous avons pu assurer les garanties requises afin que les banques en question nous cèdent les contrats d’assurances du client.
Ayant préparé toutes les procédures pour transformer les polices à l’avance, une fois les contrats libérés du nantissement auprès de la première banque, nous avons pu lui rembourser le montant de la garantie dans des délais records.
Nous avons suivi le même processus pour libérer les contrats nantis auprès de la deuxième banque.
Malgré la complexité des opérations et les difficultés que nous avons rencontrées avec toutes les parties concernées – Banque ou Compagnie d’Assurances – nous avons, durant toute cette période de travaux et de négociations, assuré tout seul le succès de l’opération, en rappelant à M. Client qu’il ne nous a jamais tendu la main ou bien apporté une aide quelconque.
Notre mandant a dû apporter CHF 300'000.- pour solde de créance en faveur de la banque, mais nous sommes fiers de préciser que selon notre estimation, il devra toucher jusqu’en 2009 environ CHF 3'000'000.-, et un autre montant de CHF 3'000'000.- qui lui sera versé par les Assureurs en cas de vie durant les 10 ou 12 prochaines années, alors que la situation au départ était désespérée.
Soulignons encore au passage que l’organe de Révision qui avait effectué auparavant un état récapitulatif des primes uniques payées par le client parvenait à un montant d’environ CHF 1'100'000 inférieur à notre analyse « d’état des lieux » du portefeuille du client.
S’ajoute à ceci que M. Client n’a jamais payé un franc d’honoraires. Nos accords prévoyaient une rémunération en pourcentage de la différence entre la valeur de rachat réelle et celle payée.
Vu les conditions des nantissements auxquelles le client était soumis et face à la complexité de l’analyse, nous pensons que notre talent dans l’art de la négociation et notre savoir-faire ont été nos meilleurs atouts pour lui faire gagner beaucoup d’argent.
En outre :
Le même client était à la tête d’une Holding qui englobait dix sociétés avec un portefeuille d’assurances d’environ 350 polices.
M. Client nous a confié, pour chacune d’elles, un Mandat de gestion.
Le résultat de notre analyse a révélé des anomalies et des erreurs que nous qualifierions de graves et d’inacceptables pour tous ceux qui étaient chargés de gérer les Entreprises de ce client.
Notre analyse a démontré une nouvelle fois à M. Client nos compétences en la matière. Nous lui avons signalé un nombre important d’objets et de prestations assurés à double, ainsi que certaines lacunes dans les couvertures de risques de ses entreprises.
Nous mettons à défi tout Courtier ou Conseiller en assurances
de contester les faits ou de prétendre être qualifié
pour réaliser une telle performance.
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